
Conseil anti-vibration de la semaine : Utilisation d'un châssis commun.
Les supports antivibratoires sont souvent installés sous des machines vibrantes. Ainsi, les vibrations et le bruit structurel peuvent être isolés avec succès.
Les moteurs diesel, compresseurs, générateurs, ventilateurs ou pompes peuvent être reliés entre eux par des courroies, des chaînes ou même des accouplements élastiques. C'est une erreur courante d'installer séparement chaque élément avec des supports anti-vibration. Cela conduit souvent à des courroies qui produisent de fortes contraintes sur les supports, les usant rapidement.
Afin d'éviter ces contraintes (angle du V de poulie), les supports antivibratoires sont souvent installés inclinés, mais l'usure mécanique provoquée par les courroies change la rigidité.
Les châssis communs fournissent des installations stables, offrant une faible usure sur les supports anti-vibratoires.
Une autre pratique courante consiste à utiliser des supports très rigides afin de réduire le mouvement oscillant de l'élément suspendu. Mais à mesure que la rigidité augmente (k), la fréquence naturelle augmente également, conduisant à une isolation des vibrations plus faible ou au risque d'approcher de la fréquence de résonance du système.
A ce sujet, de nombreux ingénieurs tentent de trouver un compromis entre stabilité et isolation. Trouver cet équilibre est souvent non stable dans le temps et très dépendant de la tolérance de raideur des supports antivibratoires.
La position des supports et les rapports de raideur des supports (supports rigides horizontalement) peuvent aider à trouver un niveau d'isolation des vibrations stable et correct, comme sur l'image ci-dessous. Les ingénieurs d'application AMC-Mecanocaucho peuvent être d’un soutien technique, afin de prédire le mouvement et l'isolation des vibrations.
Si ce sujet vous intéresse, n'hésitez pas à contacter nos ingénieurs d'application. Ils pourront vous aider et vous donner leur avis. Contact Ingénieur Applications AMC-MECANOCAUCHO®.